À Nîmes, le plaisir d’un stage Renault ne tient pas seulement au nom inscrit sur le capot. Lédenon et Alès rappelle que le pilotage sur circuit a ici un terrain très concret. Le travail consiste surtout à conserver l’agilité tout en soignant l’entrée de virage et la relance. La voiture prend une autre dimension dès que l’on s’intéresse à ses réactions entre deux relances. Le passage le plus marquant est souvent celui où l’on cesse de réagir pour commencer à prévoir. Dans ce contexte, c’est là que Renault prend tout son sens : prendre plaisir à une voiture vive sans avoir besoin d’une supercar.