À Jean-Pierre Beltoise, Mustang se découvre surtout dans les transitions : freiner, placer la voiture puis la laisser repartir proprement. Sur le Circuit JP Beltoise, le tracé donne un cadre concret pour sentir comment la voiture réagit lorsque le rythme augmente. C’est dans ces moments que la sportive américaine révèle couple, sonorité et caractère. Le moteur reste très présent, tout en laissant de la place à la précision et aux changements d’appui. Le souvenir le plus net reste celui du volant et des réactions, pas uniquement celui de l’accélérateur.