À Gap, le pilotage 4x4 prend tout son sens lorsque le terrain prévu par la formule commence à monter, se creuser ou perdre de l’adhérence. La vitesse n’est pas le sujet. Il faut choisir une trajectoire, placer les roues avec précision et laisser la motricité faire son travail. Chaque obstacle se prépare davantage qu’il ne s’attaque. Le plaisir vient de cette lenteur maîtrisée, lorsque le véhicule franchit un passage qui semblait compliqué quelques secondes plus tôt. Le 4x4 montre alors une facette très différente du pilotage : moins spectaculaire, mais particulièrement gratifiante.